BLABLA JACQUAIRE

« Où le C.H.E.M.I.N passe les bouteilles trépassent »

4 février, 2012

Minijacquouillerie n°3

Classé dans : Jacquouillerie Paris — aimery @ 12:44

Bonjour,
Cette troisième minijacquouillerie Parisienne a fait de nouveaux émules. En effet nous serons 15 avec Nicole et Rémi (les amis de Daniel et MarieBé) qui nous recevront avec force bulles et bonnes ripailles dès le vendredi soir 27 Janvier. Le lendemain, malgré les abus de la veille, chacun se présenta frais et dispos au lieu de rendez-vous fixé par Claude (en fait devant chez lui) pour une superbe balade sur le chemin de Jean Racine de Chevreuse à l’abbaye de Port Royale. Chacun connait l’histoire et personne ne sera étonné de re-découvrir les persécutions royales dont furent l’objet les « inventeurs » du Jansénisme (A cette époque reculée les jansénistes exigeaient un retour « traditionnel » à la religion car les mœurs dissolues de la cour se ressentaient jusque dans la pratique un peu légère du culte catholique -- dixit ces fameux Jansénistes qui allèrent jusqu’à représenter la crucifixion d’une manière plus… revendicative) Le temps était avec nous, nous évitâmes la pluie mais pas le froid. Les rillettes d’oie arrosées à l’Eldelwicker furent salutaires pour préparer nos estomacs au pic nique apporté par Jo qui suivit dans le parc des Granges de l’Abbaye. C’est avec le corps empli de bonnes choses que nous visitâmes le musée de manière remarquée (déclenchement d’une alarme). Ensuite nous reprîmes le chemin pour visiter les restes de l’abbaye…las la porte était fermée et nous dûmes faire le tour du parc…détour qui valait le coup car les restes étaient suffisant pour nous parler(si, si, les ruines causent…de l’argent, des soucis mais elles témoignent aussi d’un passé qui fût grandiose)Retour facile  au nid douillet de Claude et Jo ou la chaleur du lieu nous chauffa les oreilles par contrecoup (Allez, l’apéro servi y fût aussi pour quelque chose !)  Nous passâmes une soirée bien agréable autour d’une table bien garnie de solides et de liquides. Une partie de la troupe repartit pour Saint Germain Lès Arpajon distante d’environ 30km. Le lendemain, nous avions tous rendez-vous devant les Catacombes pour une visite saisissante 20 mètres sous terre. La suite continua sous terre avec le métro jusque chez « CHARTIER » une brasserie renommée de Paris. Le métro (encore lui) nous amena vers les hauts de Belleville. Notre périple nous fit traverser également Ménilmontant puis Charonne. Retour une fois de plus métropolitain pour chacun. Ce dimanche soir, repas chez Catherine et Michel, là encore avec ce qu’il fallait pour contenter une troupe de Litres mise en appétit par la belle journée passée ensemble. La séparation fut douloureuse à souhait avec le  projet de nouvelles et proches retrouvailles.

A bientôt

Le Ministre des Bits et des Pixels vous salue bien

 

8 janvier, 2012

CLOUD computing : kesaco ?

Classé dans : Informatique — aimery @ 17:57

Bonjour,

L’informatique dans les nuages (en anglais, cloud computing) est un concept majeur faisant référence à l’utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier et liés par un réseau, tel Internet

point interrogation

On distingue 3 formes de cloud computing :
les clouds privés internes, gérés en interne par une entreprise pour ses besoins,
les clouds privés externes, dédiés aux besoins propres d’une seule entreprise, mais dont la gestion est externalisée chez un prestataire,
et les clouds publics, gérés par des entreprises spécialisées qui louent leur services à de nombreuses entreprises.grille
Le cloud a émergé principalement pour répondre aux exigences de continuité et de qualité du service. Là je sens dèjà que certains  bayent aux corneilles ou pédalent dans la choucroute…continuons,
les techniques utilisées pour atteindre ces résultats comportent généralement au moins la virtualisation et la décomposition granulaire…ça vous épatent hein !!

Finissons par un raccourci : Les services de stockage en ligne permettent de stocker des données et des documents sans avoir à augmenter continuellement le nombre de serveurs…alors a vous les gigaoctets, que dis-je, les teraoctets faciles et gratuit, vous pouvez d’ors et déjà stocker en ligne vos documents (quelque part dans les nuages), utiliser des logiciels sans les posseder physiquement(l’histoire ne dit pas comment faire avec les filles, cela va être de plus en plus coton voir nuageux !)

L’hyper-réalité est aujourd’hui la seconde révolution numérique, après celle d’internet et de la convergence des médias traditionnels. Elle est fondée sur des technologies comme la 3 D et la 4D interactives, l’holographie, le mapping vidéo et les systèmes de reconnaissance.

Voila voilou, vous venez  de decouvrir l’avenir informatique, c’est à dire ce qui vous attend dans un futur proche c’est à dire  l’hyper réalité (L’hyper réalité caractérise la façon dont la conscience interagit avec la réalité.)
ATTENTION, ne confondez pas avec le surréalisme ou l’hyperréalisme, là vous avez tout faux, rappelez-vous vos cours de semiologie ou de philosophie post moderne que diable !
Alors pour ceux qui n’ont rien compris, les derniers de la classe, les chasseurs de mouche, je fais un résumé, M’ENFIN.
Dans un premier temps, vous allez pouvoir échanger vos photos avec les copains, ensuite vous pourrez ecrire ou composer en ligne, ensuite vous irez vous coucher avec un cachet d’aspirine, ça c’est du tangible, du vrai dur de dur, alors accrochez-vous aux branches, vous faites certainement du cloud sans le savoir comme monsieur Jourdain faisait de la prose sauf que là c’était quelque chose de compréhensible pour tout le monde .
OUI, cela va être de plus en plus compliqué pour nous toutes ces nouvelles technologies, alors oublions vite ces trucs et repartons sur les chemins « réels » et continuons à nous retrouver pour banqueter et deviser sainement, là est la vraie réalité !
En savoir plus ? et pas des conneries : http://solutionsauxentreprises.lemonde.fr/dossiers/cloud-computing-la-puissance-informatique-a-la-demande_f-19.html

Le Ministre des Bits et des Pixels vous salue bien

8 décembre, 2011

NOËL

Classé dans : Divers — aimery @ 18:39

NOËLhoux.gif
Nous allons tous fêter Noël, seul, en couple ou en famille…mais d’où vient cette fête ?
À l’origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d’hiver.
Bien avant l’apparition du christianisme, l’époque du solstice d’hiver était déjà une période charnière de l’année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, la maternité, la procréation et à l’astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Ces traditions antiques ont de nombreux points de similitude avec la fête chrétienne.
Puis, Noël est devenu une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth.
Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »)
La popularité de cette fête a fait que Noël est devenu un patronyme et un prénom.houx2.gif
Aujourd’hui,  Noël revêt un aspect largement profane. Elle est devenue une fête commerciale et un moment de l’année célébré, y compris par des non-croyants.
Cette fête, plutôt familiale,  est caractérisée par un regroupement autour d’un repas et d’un échange de cadeaux, particulièrement (mais pas seulement) à destination des enfants, qui dans plusieurs pays occidentaux associent ces cadeaux au personnage du Père Noël.

Mais qui est le Père Noël ?
C’est Saint Nicolas stnicolas.jpg qui a inspiré le Père Noël.
On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas :
la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d’un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.

Chaque région de France lui donna un nom différent :
le Père Noël est appelé  » Chalande  » en Savoie,
 » Père janvier  » en Bourgogne et dans le Nivernais,
 » Olentzaro  » dans le pays basque ou encore
 » Barbassionné  » en Normandie.

Saint Nicolas a été importé aux états-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais où il aurait pris  l’ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subi des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe. Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus. En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d’orge et le débarrassa du Père Fouettard. L’âne fut remplacé par 8 rennes fringuants. Mais c’est à la presse américaine que revient le mérite d’avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux. 1823 : L’événement qui contribua certainement le plus à l’unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clément Clarke Moore. Intitulé « A Visit From St. Nicholas », noelcadeaux.jpgce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.
En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper’s Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d’un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d’un large ceinturon de cuir. santa1.jpg
En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d’un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu’aux États-Unis. L’année suivante, l’écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et « sa demeure, pendant les longs mois d’été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord ».
C’est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. perenococa.gifGrâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figure sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge. Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver. Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.
Alors Joyeux Noël à tousperenoel.gif
microhomme.gifLe Ministre des Bits et des Pixels vous salue bien
Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl

http://www.joyeux-noel.com/perenoel.html

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